Le fils Simeone s’est fait tatouer le logo de la Ligue des champions … à 13 ans

L’attaquant argentin Giovanni Simeone, fils de Diego et joueur de Cagliari, développe une certaine passion pour la Ligue des champions. Et ce depuis longtemps.

A côté de son père Diego, Giovanni Simeone (25 ans) apparait plutôt comme un garçon calme, posé, du genre à tracer son chemin sans faire de bruit. Ce qui ne l’empêche pas d’être un passionné de ballon, un vrai. Et depuis longtemps. La preuve? Son tatouage « Ligue des champions » à l’avant de l’avant-bras gauche. Un tatouage que l’attaquant de Cagliari s’est fait faire … alors qu’il sortait à peine de l’enfance.

« J’avais 13 ans quand j’ai eu mon premier tatouage, raconte le joueur dans un entretien au Guardian. Tu es censé avoir 18 ans pour cela, mais j’étais tellement fan de la Ligue des champions que j’ai eu le logo à 13 ans. Mon père ne voulait pas que je le fasse. Et ma mère m’a demandé: ‘Pourquoi?’ J’ai répondu: ‘Parce que le jour où j’y jouerai et j’y marquerai mon premier but, alors je pourrai l’embrasser’. J’avais 13 ans et dans ma tête c’était: ‘Europe, Europe, L’Europe ’.

« Enfant, mon père était mon idole »

Douze ans plus tard, l’ex-joueur du Gênes et de la Fiorentina n’a toujours pas eu l’occasion de disputer la C1. Mais il croit encore à son rêve, qui lui prévoit de marcher un peu plus sur les traces du « Cholo ».

« Mon père ne m’a jamais dit de ne pas devenir footballeur, glisse-t-il à son sujet. Il m’a laissé ma liberté. Enfant, il était mon idole: chaque fils veut être comme son père. Et j ‘ adore le football. Alors vous sacrifiez beaucoup de choses, mais si vous avez la passion, vous allez jusqu’au bout. « 

Quant aux comparaisons, au surnom « Cholito », qu’il n’aime pas particulièrement, l’international argentin a fini par ne plus trop les regarder. D’autant qu’il n’est pas le seul à en avoir souffert. « Cela m’a pesé au début. Mais c’est également difficile pour les pères, dit-il. Il y a une certaine tension: ils peuvent avoir cette crainte que leurs fils ne les égalent jamais. »



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