Perez adoucit son discours et reconnait que « quelque chose a été mal fait »



Dans une interview accordée à AS à paraître samedi, Florentino Perez continue à défendre son projet de Super League… tout en reconnaissant que « quelque chose a été mal fait » et en appelant à la concertation.

C’est problablement le plus grand défenseur de la Super League, même avec la drôle de tournure qu’elle est en train de prendre. Pourtant, même Florentino Perez a commencé à mettre de l’eau dans son vin, dans une interview à paraître samedi dans les colonnes du journal AS. Le président du Real Madrid a admis que « quelque chose a été mal fait » dans le projet, tout en continuant à maintenir son bien-fondé.

Un appel à « confronter les idées »

« La Super League ne va pas à l’encontre des championnats domestiques et a comme objectif de générer plus d’argent pour l’ensemble du football. Elle a été pensée dans l’intérêt de tous les partis, a-t-il assuré. Mais au final, quelque chose a été mal fait. » Le dirigeant madrilène a ensuite appelé à « confronter les idées » pour aller de l’avant. Comme une invitation au dialogue…

Toujours engagé dans la Super League, dont il avait été nommé président, Florentino Perez continue logiquement à défendre la compétition, sur laquelle il travaille depuis trois ans. « C’est un plan qui n’est pas excluant et qui ne va pas contre les ligues européennes, a-t-il insisté. Le football est gravement malade, parce que son économie s’effondre et nous devons nous adapter à cette époque. Je pense que la nouvelle réforme de l’UEFA ne résout pas non plus le problème. »

Perez veut toujours reconquérir les jeunes

Il est aussi revenu sur l’un de ses arguments préférentiels: le désintérêt supposé des adolescents pour le football. « Il faut faire quelque chose car les jeunes entre 14 et 24 ans abandonnent le football parce qu’il les ennuie, ils privilégient d’autres divertissements », a-t-il avancé, reprenant les points qu’il avait mis en avant dans l’émission El Chiringuito lundi.

Depuis le départ, Perez, qui a été lâché par la majeure partie des 12 clubs « fondateurs » de la Super League, assure que son projet – qui ne serait pas mort mais seulement « en stand by » – a juste été mal compris. Son choix pourrait en tout cas lui coûter cher: Aleksander Ceferin, le président de l’UEFA, a encore un peu plus mis la pression sur les frondeurs.

Corentin Parbaud Journaliste RMC Sport



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