De lourdes pénalités financières à prévoir pour les clubs dissidents

Quelques jours après l’échec du projet de Super League, les sanctions pour les clubs frondeurs font maintenant surface. D’après les révélations du NY Times et de Vozpopuli, les contrats signés par les douze membres fondateurs comprennent d’importantes clauses de pénalité financière, avançant même le chiffre de 300 millions de dollars.

Au cœur de l’actualité ces derniers jours, la Super League a rapidement pris du plomb dans l’aile après que les six clubs anglais ont annoncé, tour à tour, leur désir de se retirer du projet. Avec le départ de la moitié de ses membres, l’AC Milan, l’Inter ou encore l’Atlético ont décidé de suivre.

Seul le Real Madrid de Florentino Perez, le FC Barcelone et la Juventus n’ont pas statué sur leur désir de se retirer, confiant tout de même à demi-mot que le projet avait échoué.

Le monde du football s’attend maintenant à des sanctions pour les douze clubs frondeurs qui ont donné leur accord pour faire partie de cette Super League. L’UEFA examine ses « options » mais n’a pas sanctionné les clubs dissidents à ce jour.

L’instance européenne a confié que le Real Madrid, Chelsea et Manchester City, encore en poux en Ligue des champions, pourra bien disputer les demi-finales de la compétition et que la tenue de ces rencontres n’était pas remise en cause.

De lourdes pénalités financières insérées dans les contrats

Ce vendredi, La banque JP Morgan, qui devait financer le projet de Super League, a déclaré avoir « clairement mal évalué » du projet. La banque américaine promettait un investissement total entre 4 et 6 milliards d’euros pour le lancement de cette nouvelle compétition.

Plusieurs sanctions sont maintenant à prévoir pour les douze clubs dissidents. D’après les indiscrétions de Vozpopuli, le contrat signé par les membres fondateurs comprend une clause avec une lourde pénalité financière à la clé pour les clubs qui viendraient à quitter le projet.

Le journal généraliste espagnol, spécialisé dans l’économie, avance que chaque équipe qui souhaiterait quitter le projet devrait s’acquitter d’une amende de 300 millions d’euros, rien que ça.

Cette somme s’accorderait en réalité avec l’argent promis aux douze clubs pour avoir décidé d’intégrer le projet. Toujours d’après les informations de Vozpopuli, cette clause va de pair avec le prêt de 3,5 milliards d’euros accordé par la banque américaine JP Morgan. Cette somme devait initialement être répartie équitablement entre les douze clubs.

Cette clause serait notamment l’une des raisons qui expliquent que les procédures engagées par les clubs pour quitter la Super League traînent.

Dans les conditions énoncées dans le contrat, les clubs qui décident de quitter la Super League doivent verser une indemnité équivalente à celle qu’ils ont reçu à leur arrivée dans la compétition.

De son côté, le New York Times confirme cette information mais tempère sur le montant dont les clubs qui se retirent du projet doivent s’acquitter, n’évoquant que « des millions de dollars ».

Le quotidien new-yorkais indique que le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus, en proie à de grosses dettes financières qui les ont poussés à se lancer dans le projet, pourraient être en mesure de réclamer aux autres clubs plusieurs dizaines de millions de dollars pour s’être retirés du projet.



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